Acheter un call : exposition haussière, perte plafonnée à la prime. Acheter un put : protection ou spéculation baissière, perte également bornée. Vendre des options inverse le profil : le vendeur encaisse la prime mais prend (parfois illimité) le risque. Prime = valeur intrinsèque + valeur temps, érodée à l'approche de l'échéance.
Usages retail : covered call (vendre des calls sur ses propres actions pour collecter de la prime), put protecteur (assurance crash), cash-secured put (vendre un put sur un titre qu'on rachèterait volontiers moins cher). Toutes définies-risque bien dimensionnées.
L'achat spéculatif de calls — populaire sur les apps US 2020–21 — est très risqué ; résultat typique : 90% de la prime perdue. Les options sont mieux comprises comme des assurances. L'assurance est rarement profitable côté client, mais peut être la couverture rationnelle de risques autrement insupportables.
Investisseuse détient 100 Nestlé à CHF 95 et vend un covered call 6 mois strike CHF 105 pour CHF 1.50 prime/action (CHF 150 total). Clôture <CHF 105 : prime conservée (1,6% en 6 mois). Clôture >CHF 105 : vente effective à CHF 106.50 — upside plafonné mais mieux que le prix actuel.